(Latin : Aurelius Augustinus Hipponensis), également appelé Saint Augustin.
(Thagaste, Algérie, 13 novembre 354 – Hippone, Algérie, 28 août 430)
Évêque d’Hippone, théologien, philosophe et père de l’Église. Il est considéré comme le père de l’Église le plus important de l’Occident. Parmi ses œuvres les plus connues figurent les Confessions et le De civitate Dei.
Augustin d’Hippone (VIe siècle) Fresque à Saint-Jean-de-Latran, Rome.png
Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce que l’on a déjà.
Photo: Marie Claire
Un ami est quelqu’un qui sait tout de vous et qui vous aime quand même.
Photo: Jeremias Ybanez
Car la modération de l’esprit confessant est plus précieuse que les choses que je désire connaître.
Image: Peter van Geest AI. Signification : Un hymne à l’humilité dans la quête du savoir : ce n’est pas l’envie de tout savoir qui rend sage, mais la capacité à reconnaître ce que l’on ignore. Origine : Aurelius Augustinus (saint Augustin), d’après son ouvrage Confessiones, écrit vers 397-400 apr. J.-C.
Le passé et l’avenir n’existent que lorsque nous y pensons.
Photo: Olga Volkovitskaia. Signification 🤔 : Ce dicton soulève des questions fascinantes sur notre perception du temps. Son cœur réside dans l’expérience subjective du temps. Il suggère ce qui suit : L’Éternel Présent : 🕰️ La seule réalité que nous expérimentons directement est l’instant présent (le « maintenant »). Constructions mentales : Le passé et le futur n’ont pas d’existence physique indépendante dans le monde qui nous entoure. Ils « existent » uniquement dans notre esprit. Le rôle de l’esprit : 🧠 Le passé n’existe que comme un souvenir que nous réveillons à cet instant. Le futur n’existe que comme une attente ou une imagination que nous formons à cet instant. Conclusion : Sans une conscience qui se souvient ou qui attend, le passé et le futur n’existeraient pas, au sens philosophique du terme. Origine : Les racines philosophiques profondes de cette pensée sont très anciennes. Bien que la formulation exacte puisse varier, l’idée fondamentale est fortement liée à : L’Antiquité classique : Les premiers philosophes s’interrogeaient déjà sur la nature du temps et de l’être. Philosophie chrétienne : L’exploration la plus marquante et influente de ce concept se trouve dans la tradition chrétienne occidentale, notamment au début du Moyen Âge. Il s’agissait d’une tentative de comprendre la relation entre l’homme temporel et Dieu, intemporel (éternel). Auteur : Cette profonde intuition est attribuée à Aurèle Augustin (Augustin d’Hippone), Père de l’Église et philosophe majeur (354-430 ap. J.-C.). L’exposé le plus complet et le plus célèbre de cette pensée se trouve dans ses « Confessions », et plus précisément dans le livre XI. Il y analyse la nature du temps et conclut qu’il en existe trois : « un présent des choses passées, un présent des choses présentes et un présent des choses futures ». Ces trois temps n’existent que dans l’esprit humain (l’« âme »). Autres noms mentionnés (Alain, Paulo Coelho) : Bien que ces auteurs et d’autres auteurs modernes puissent aborder des thèmes existentiels ou spirituels similaires, l’origine de l’argument philosophique spécifique selon lequel le temps n’existe que dans l’esprit remonte indéniablement à Augustin.
Door Pieter
Mensenmens, zoon, echtgenoot, vader, opa.
Spiritueel, echter niet religieus.
Ik hou van golf, wandelen, lezen en de natuur in veel opzichten.
Onderzoeker, nieuwsgierig, geen fan van de mainstream media (MSM).